J'ai été contaminée par le virus de la généalogie en l’an de grâce 1989.
C'était la période de la commémoration du bi-centenaire de la révolution, et quel n’a pas été le village ou la ville à remonter le temps à la recherche du passé. Les petites histoires et la Grande Histoire se sont alors retrouvées.
C'est à ce moment là que j'ai lu un article dans un magazine qui parlait de faire revivre nos ancêtres de cette époque. C'était la première fois que j'entendais parler de la généalogie, mais ce ne fut pas la dernière. J’ai commencé à suivre les explications et je me suis vite prise dans cette recherche du passé.

Le début a été un peu dur, je n'avais pas beaucoup de moyens différents pour ma recherche. Mes parents sont chacun enfant unique, mon père était déjà décédé. Mes grand-parents n'étaient plus là pour faire partager leurs souvenirs.
La barrière des 100 ans a été difficile à passer, mais maintenant c'est l'état de conservation des documents qui me pose problème. La technologie avance, grâce à internet et à la numérisation des actes, la recherche a beaucoup évolué.
C'est en 1997, que j’ai débuté la généalogie du côté de mon mari.

Dès le début de mes recherches, je ne me suis occupée que des ascendants directs. Tout simplement par manque d'expérience. Maintenant, je m'aperçois que je suis passée à côté de bien des informations. J'essaye maintenant, dans la mesure du possible, de compléter les collatéraux. Mais pour l'instant, il n'y a que des ébauches sur certaines branches.

Pour une meilleure vision de mes recherches, j'ai divisé mes données à partir des quatre grand-parents de mes enfants.