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Pour pouvoir se repérer en généalogie, avec le nombre croissant d'ancêtres, il faut les numéroter. Le nombre d'ancêtres double à chaque génération. Voici un tableau vous montrant le nombre d'ancêtres théorique que nous avons à chaque nouvelle génération.
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Numérotation ascendante : numérotation Sosa-Stradonitz Méthode de numérotation ascendante inventée en 1590 par l'historien allemand Michel Eyzinger. Elle fut reprise en 1676 par un moine espagnol Jérôme de Sosa et en 1883 par Galton. Enfin au XIXe siècle, Stephane Kekule von Stradonitz, chimiste allemand (1829-1896), améliore la méthode. Le numéro 1 est la personne dont on fait l'ascendance. Le numéro 2 est son père et le numéro 3 est sa mère. Le numéro 4 est le grand-père paternel et le numéro 5 est la grand-mère paternel. Le numéro 6 est le grand-père maternelle et le numéro 7 est la grand-mère maternelle. Chaque ancêtre a un numéro propre. Tous les hommes portent un numéro pair et les femmes un numéro impair. Le numéro d'un père est le double de celui de son enfant, pour le mère s'est le double + 1. Celui d'une épouse c'est le même + 1. |
Numérotation descendante : numérotation d'Aboville Méthode imaginée dans les années 1940 par le comte Jacques d'Aboville. Elle traite tous les individus figurant dans une généalogie descendante. A partir d'un ancêtre, chaque enfant porte le numéro de sa position de naissance. (1, 2, 3 ....). Pour la génération suivant, chaque enfant prend le numéro de son père et le numéro de sa position de naissance. Et ainsi de suite. Si un ancêtre a eu des enfants de plusieurs mariages, il est possible d'indiquer le rang du mariage par exemple par des lettres en minuscule. Le nombre de chiffres indique la génération. Par exemple : L'ancêtre X a 4 enfants. ils seront numérotés : 1, 2, 3, 4. (Première génération)
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Numérotation mixte : la combinaison Sosa/Aboville Cette méthode est parfois utilisée. D'autres combinaisons sont aussi possibles. Elle traite tous les individus de VOTRE généalogie. A savoir votre ascendance avec une numérotation ascendante ET les descendants de vos ascendants en ajoutant à la suite du numéro Sosa, la numérotation d'Aboville. Exemple : indiquer le numéro Sosa-Stradonitz du personnage dont on veut établir la descendance (par exemple, le n° 36). Chacun de ses enfants portera ensuite le numéro de son père ou de sa mère suivi du numéro de son ordre de naissance : l'aîné le n° 36/1, la cadette le n° 36/2, le benjamin le n° 36/3, etc... Une lettre permet de différencier les différents lits. L'enfant du premier époux de la cadette portera le numéro 36/2-1a, ceux du deuxième époux porteront les numéros 36/2-2b, 36/2-3b et 36/2-4b. |
Autre méthode de numérotation descendante : la numérotation Pélissier Le principe est le même que pour la numérotation d'Aboville mais les chiffres sont remplacés par des lettres. Les majuscules sont réservées aux hommes. L'aîné porte la lettre A, le deuxième enfant porte la lettre B... Les enfants de l'aîné portent les lettres suivantes : AA pour l'aîné si c'est un garçon, Ab pour le second enfant si c'est une fille. |